Des professeurs des écoles en attente de mutation qui dénoncent le système injuste de mutation. NOUS REJOINDRE OU NOUS CONTACTER : collectifmuteznous@gmail.com
Lors de la CAPD du 30 juin dans les Landes, traitant en autres des inéats, les syndicats se sont indignés face à une administration bafouant toutes les règles : création de critères injustes (critère n°1 personnels conjoints de cadres supérieurs de la fonction publique, critère n°2 personnels conjoints de fonctionnaires soumis à mobilité, critère n°3 personnel conjoints de personnes travaillant dans le privé soumis à mobilité et enfin critère n°4 rapprochement de conjoints « classique », et à l'intérieur des ces critères un souhait d'intégrer sans aucune logique une liste de personnes définie par avance par l'Inspecteur.
A l'issue de cette commission, rien n'est finalement ressorti, l'administration faisant le choix de repousser au 6 septembre les intégrations.
Le SNUDI-FO propose alors un recours commun, afin de dénoncer ces agissements inconcevables de la part de l'administration. Dans ce recours le SNUDI évoque l'intégration en février de deux membres du collectif. Il s'en sert pour rappeler les actions désespérées de certains agents luttant pour dénoncer les absurdités des permutations. Le SNUDI pointe ainsi l'urgence de certaines situations et montre par là-même une administration prenant des décisions de façon unilatérale bafouant une première fois les instances paritaires.
Sur le fond, le SNUIpp 40 et le SE-UNSA s'unissent à ce recours.
Hélas, c'était sans compter sur les hautes valeurs syndicalistes du syndicat majoritaire ! (C'est son représentant qui le dit). Celui-ci dans une lettre adressée au secrétaire du SNUDI-FO refuse d'écrire le passage sur les « Mutez-nous » en les taxant « d'individualistes » allant même jusqu'à remettre en question les valeurs syndicales du SNUDI. Pour eux, le fait de se servir de cas isolés et de les défendre ne fait pas partie du syndicalisme.
Alors aujourd'hui devant tant de mépris de la part de ces collègues, il faut peut-être se poser les bonnes questions :
- L'administration se serait-elle soucié des situations désespérées de certains agents sans les actions menées au rectorat ?
- Les syndicats se seraient-ils remis en question sur le calcul des barèmes aux permutations d'eux-mêmes ?
- Le collectif se serait-il créé si des personnes avaient reçu l'écoute et l'empathie nécessaire dans leur situation difficile de la part de leur syndicat ?
- Est-ce individualiste de se battre pour des critères équitables et transparents, applicables à tous ?
Sûrement le SNUipp 40 est amer et jaloux du bruit que les «Mutez-nous » provoque. Il serait temps qu'ils comprennent que leur incompétence et/ou leur indifférence est à l'origine du collectif.
Dommage! Ils se trompent de combat. Il est sûrement plus facile de s'attaquer à des collègues ou à des syndicats concurrents qu'à une administration qui pratique le Fait du Prince.
Ce qui est sûr, c'est que ces querelles font le jeu de l'Administration qui de gré ou de force intègrera ces huit personnes sorties du chapeau !
Le SNUDI-FO l'a compris et lutte pour que ces aberrations des mutations cesse.
Nous luttons aussi.
Quitterie