7h30 je pars au boulot, et je pense à mes deux schtroumpfs, qui doivent être entrain de se réveiller... Alors je leur envoie une petite vidéo pour leur dire bonjour. Leur réponse ne tarde pas à
venir, mais j'attendrai ce soir pour la regarder car je ne suis pas sûre de tenir sinon.
Le début de la matinée se passe assez bien, les élèves sont un peu bavards mais gentils, et puis il y a l'excitation du changement d'enseignant.
A la récré texto: besoin de ma carte vitale à Anglet, car bien évidemment, les 2 sont malades - 2ème craquage...
A midi les collègues fort sympatiques prennent le temps de s'informer sur ma situation, ils compatissent... "mais quand vas tu voir tes enfants?" , "c'est pas une vie"....
Un cas comme moi, c'est une vraie plaie en fait dans une équipe, même avec le sourire. Bon Ben là, faut tenir le dialogue en serrant les dents...
La journée se continue bien, quand je suis dans l'action tout va bien...
16h30 je regarde la vidéo du matin... Ben heureusement que j'ai attendu...
Départ du boulot, 19h00, le pare brise aurait besoin déjà d'être gratté. Je n'aurais pas du utiliser la raclette pour waxer ma planche :-) , ici je risque d'en avoir besoin.
Retour chez mes hôtes, mes chaussons sont bien chauds sur le radiateur :-)
Coup de fils pour souhaiter une bonne nuit aux chouchous: la chanson du soir au télèphone, c'est quand même pas le pied. Michael me dit d'ailleurs qu'on ne le refera plus : au téléphone Iban a
piqué une crise car il n'avait pas son doudou, son visage s'est couvert de plaques en 2s et Lili s'est montrée infecte. Tout ce qui me faut pour ne pas culpabiliser quoi...
Fin de la journée. Demain réveil 6h30. Bonne nuit.