Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 15:27

Le 1er septembre, alors que nous étions en camping au rectorat, à l'inspection académique des Landes, administration et syndicats se réunissaient pour faire les ajustement nécessaires ... C'est lors de cette réunion que les demandes d'intégration dans le département sont étudiées (ou pas...)

Vous trouverez ci-après 2 comptes rendus : celui de l'administration et celui des syndicats... On se demande si c'était bien la même réunion... Que de transparence!!!!!

- 4 inéats accordés

pour l'administration : dans le cadre d'échange avec la Gironde [Tiens, le super logiciel des permutations informatiques aurait-il oublié de réaliser des échanges simples entre 2 départements?]

Les barèmes ont été respectés

Pour les syndicats : un seul exéat ... [et les 3 autres?] Les barèmes n'ont même pas été communiqués, et après vérification ils n'ont pas été respectés.

-4 postes restent vacants (4,5 selon des syndicats)

Ils n'y a donc pas de surnombre... Ce qui veut dire que dès la rentrée les remplaçants seront déjà sur des postes qui auraient du être attribués. Les postes seraient dans l'enseignement spécialisé selon l'administration. Après vérification auprès des syndicats ce serait le cas d'un seul... Il n'y aura pas d'Inéat...

 

Pour les courageux, voici les comptes rendus de la réunion à l'issue de laquelle nous devrons repartir travailler à des centaines de kilomètres de nos familles pour cette année encore afin de "gagner des points"...

Compte-rendu de la CAPD des Landes du 1er septembre 2010

Par le SNUipp

Les élus informent et rendent compte : affectations de rentrée, délégations, inéats-exéats : les élus informent et rendent compte

Dans une intervention préliminaire, les élus du SNUipp dénoncent l’opacité des opérations de rentrée : ouvertures et fermetures décidées sans tenue de CTPD, intégration d’inéats avant la CAPD sans que les documents soient communiqués aux représentants du personnel.

1 exéat est accordé ainsi qu’une annulation de permutation. Les affectations sont faites dans l’ordre suivant : personnels du département restant sans poste (5) , inéats du 33 avec dossiers médicaux (2), demandes de révision d’affectation prises en compte (4), inéats restant en provenance de Gironde (2). Le SNUipp dénonce le manque de transparence et d’équité : certaines demandes de révision d’affectation sont acceptées d’autres refusées (7) sans que ne soit défini aucun critère objectif. Les inéats sont réalisés alors même que les représentants du personnel ne disposent d’aucune liste mentionnant leur barème. Le SNUipp est opposé au fait que seules des intégrations de Gironde soient possibles mais qu’au moins on respecte l’ordre des barèmes (manifestement après vérification ce n’est pas le cas).

Au total une grande impression de confusion et de manque de rigueur dans la gestion des personnels et des écoles. L’inspectrice d’académie n’a finalement pas procédé aux réaffectations consécutives aux mesures de carte scolaire et les trois écoles concernées et leurs personnels restent dans l’expectative. 4 postes restent non pourvus, l’inspectrice déclare ne pas procéder à d’autres inéats pour le moment et donc le potentiel de remplacement sera affaibli dès la rentrée.

En questions diverses, le SNUipp obtient l’assurance que les ISSR restant dues seront mises en paiement en septembre ou en octobre. Contrairement aux informations précédentes données par les IEN, l’inspectrice déclare qu’elle pourra recruter des intervenants extérieurs pour assurer l’enseignement des langues vivantes.

Damien Delavoie, Philippe Miquel, Cécile Texier élus du SNUipp en CAPD

 

 

PAR l’ INSPECTION

 

SYNTHESE CAPD DU 1er SEPTEMBRE 2010

L’objet de cette CAPD était de procéder, dans le cadre du mouvement des enseignants, aux mesures d’ajustement de rentrée.

1. REVISION DES AFFECTATIONS

Le principe général de fonctionnement est de ne pas revenir sur les affectations réalisées lors de la dernière CAPD du mois de Juillet 2010.

Toutefois, après étude de 13 demandes de révision d’affection, l’Inspectrice d’académie a décidé, après avoir consulté les commissaires paritaires, de satisfaire à titre exceptionnel les demandes de 6 enseignants, pour des raisons médicales, familiale (famille très nombreuse, …) et pédagogiques (affectation sans spécialité sur des postes spécialisés, affectation sur des postes de direction sans être inscrit sur la liste d’aptitude, postes multi-fractionnés dans un espace géographique très éclaté….).

2. INEAT- EXEAT

Il a été procédé à 4 INEAT- EXEAT dans le cadre d’un échange avec le département de la Gironde, en tenant compte du barème des intéressés.

3. AFFECTATION

Tous les enseignants du 1er degré des Landes sont ainsi affectés à cette date afin qu’ils soient en mesure de prendre la classe dès le jour de la rentrée.

Demeurent vacants quelques postes, majoritairement dans l’ASH, faute de personnels spécialisés.

 

Fait à Mont de Marsan le 1er septembre 2010

Patricia ROUMEGOUX

Directrice de cabinet

Repost 0
Published by valérie - dans le mouvement
commenter cet article
3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 09:57

100 0948

Les  « Mutez-nous ! » : de quoi parle-t-on concrètement ?

Je suis le compagnon d’Elsa BASDEVANT, professeur des écoles qui campe devant le Rectorat de Bordeaux pour obtenir son intégration dans le département des Landes, une des « Mutez-nous ».

Je souhaite vous apporter quelques éléments permettant de mieux comprendre la situation de ces mères de familles et leur état d’esprit.

Tout d’abord, il ne s’agit pas d’un mouvement d’humeur : depuis un an, patiemment, elles n’ont cessé d’interpeller l’administration académique, mais aussi leur syndicat respectif sur le problème rencontré. Malheureusement sans aucun résultat.

C’est donc au bout de leur détresse, et après s’être connectées via Internet, qu’elles ont décidé d’une telle action pour pointer ce qu’elles vivent comme une injustice (et qui l’est réellement).

Elles ne demandent pas un passe-droit ou de « doubler » les autres collègues, elles réclament juste que soit corrigée une faille du barème des mutations, quitte à bousculer (à la marge toutefois) les « contraintes budgétaires » évoquées par les autorités académiques.

En effet, ces mères de familles, affectées dans des départements lointains, obligées d’interrompre leur métier, ne sont pas « compétitives » à la grande loterie des permutations informatisées.  

Prenons un exemple chiffré que je connais bien : Elsa, ma compagne, professeur des écoles depuis 2001, en poste dans le Val d’Oise, s’est mise en congé parental puis désormais en disponibilité, afin que toute la famille (3 jeunes enfants alors âgés de 1 à 8 ans) puisse déménager lorsque j’ai trouvé un nouvel emploi dans les Landes. Inscrite aux permutations informatisées, elle présentait en 2009 un barème de 235,5 points. En 2010, son barème est de 241,50 points : 33 (échelon) + 150 (rapprochement de conjoint) +  45 (3 enfants) + 8,5 (ancienneté de services) + 5 (renouvellement de premier vœu).

Parallèlement, un jeune collègue sorti en 2008 de l’IUFM de Bordeaux, qui souhaite (légitimement) rejoindre son proche département des Landes  et qui a pris soin de se pacser dispose dès 2010 d’un barème de 377 points : 22 (échelon) + 150 (rapprochement de conjoint) + 200  (deux années de séparation effective) + 5 (renouvellement de premier vœu).

Soit 135,5 points d’écart !

Et le pire c’est qu’elle ne peut guère espérer mieux pour les prochaines années, seulement 5 points supplémentaires par an qui ne donnent guère plus de chance pour autant. Ainsi, si l’on prenait le barème en considération, en 2009 ma compagne figurait au 18ème rang des demandes d’INEAT pour les Landes. En 2010 elle a rétrogradé à la 19ème place !

Tiens, allons plus loin… notre dernière fille, 3 ans bientôt, imaginons-la enseignante masteurisée en 2030 (faut bien rêver). Eh bien, à ce rythme-là et si rien ne change, en 2032 la fille aura encore 25 points de plus que la mère. Tout est dit de l’absurdité de la règle en vigueur !

La seule alternative, pour capitaliser des points de séparation effective, c’est le pari d’une vie séparée, à 800 km de Tarnos où nous résidons. Certain(e)s professeurs des écoles se résolvent  à ce choix : toutes évoquent des conséquences très traumatisantes pour leurs enfants et leur famille. Toutes évoquent aussi la difficulté à exercer pleinement leur métier, à être l’enseignante disponible à 100% qu’attendent les parents d’élèves. En d’autres termes, c’est aussi la qualité du service public qui s’en ressent.

Lorsque le nouveau système de mutations a été inauguré, les syndicats s’étaient vivement élevés tant sur le fond que sur la méthode. Critiques ô combien justifiées au vu du résultat : le taux national de satisfaction des demandes de rapprochement de conjoint n’a guère évolué (stable autour de 65%) alors qu’il s’agissait du principal objectif de la réforme. Mais surtout, l’expérience montre que ce système s’avère bien discriminant vis-à-vis de certains personnels comme j’ai tenté de vous l’expliquer, exemple chiffré à l’appui.

Ce qui pose d’autant plus problème, c’est qu’auparavant les commissions paritaires permettaient de réguler les choses, d’adoucir le verdict des permutations en évaluant les situations familiales et sociales. Force est de constater qu’elles ne jouent plus ce rôle, du moins en Aquitaine, du fait des logiques budgétaires et comptables qui prévalent aujourd’hui.

Alors que faire ? Rester à la maison ronger son frein avec un terrible sentiment d’inutilité ? Regarder avec hantise les années blanches défiler et la retraite s’éloigner ? Accepter le diktat des politiques de restrictions budgétaires alors que l’école a tant besoin d’enseignants ?

Dans la grisaille d’une France qui trop souvent banalise l’injustice, permettez-moi de trouver profondément sain et salvateur que certaines aient pris la lutte.

Il ne s’agit pas de jouer les uns contre les autres. Tous et toutes doivent pouvoir muter, se déplacer, vivre au plus près de la vie souhaitée, et le plus vite possible.

Mais que des personnes particulièrement discriminées finissent par dénoncer publiquement ce barème des mutations, voilà qui va peut-être permettre d’en corriger les dysfonctionnements et donc chaque année d’améliorer la vie de centaines de professeurs des écoles.

Les « Mutez-moi ! » ne demandent ni aumône, ni passe-droit. Elles demandent que soit mis fin à une faille qui les pénalise lourdement. Que soit revu le système des mutations, qu’il intègre la notion de distance, qu’il prenne mieux en compte la famille notamment en augmentant le nombre de points par enfant. Et enfin, qu’un conjoint contraint d’interrompre son activité continue de capitaliser des points de séparation effective afin de ne pas subir la double peine.

Enfin, elles demandent que cette injustice soit réparée non pas pour 2011, mais immédiatement : qu’elles puissent retrouver dès cette rentrée le métier qu’elles aiment passionnément.

Après deux années d’attente, d’angoisse et de gâchis, après ces deux années longues et difficiles, pardonnez-moi de formuler l’espoir fou que leur situation puisse être réglée rapidement, simplement, définivement.

En toute humanité.

                                                                                                                             Yann BOUVIER

Repost 0
3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 09:56

Refus d’ineat

Le SNUDI-FO s’adresse au ministre pour exiger le respect du droit

à mutation en particulier pour les situations prioritaires

 (rapprochement de conjoints, situation médicale)

 

Devant la multiplication de refus d’ineat « justifiés » selon les recteurs et IA par les milliers de surnombres recensés dans les départements, le Bureau National des 26 et 27 août a décidé de s’adresser au ministre pour exiger le respect du droit à mutation en particulier pour les situations prioritaires définies par l’article 60 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée : rapprochement de conjoints, problèmes médicaux.

 

Le Secrétariat National  invite les sections et syndicats départementaux :

- à rendre publique cette lettre en premier lieu auprès des collègues concernés

- à regrouper les collègues en attente pour prendre toutes les initiatives nécessaires, à intervenir auprès des IA sur les dossiers (courrier, CAPD, audiences)

- à informer le siège national

 

Monsieur  le Ministre de l’Education nationale

 

D’urgence, le SNUDI-FO vous demande d’apporter des solutions au blocage quasiment systématique des demandes d’ineat sollicitées par nos collègues dans le cadre du mouvement complémentaire des enseignants du premier degré (note de service n° 2009-155 du 28.10.2009 parue au BOEN spécial n° 10 du 10.11. 2009).

 

Ce blocage, sans précédent, entraîne des situations préoccupantes, voire dramatiques pour de nombreux collègues qui à cette rentrée demandent que soit respecté le droit à mutation en particulier pour les situations prioritaires défini par l’article 60 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée (rapprochement de conjoints, situation médicale et/ou sociale et familiale).

 

Les collègues sont aujourd’hui en plein désarroi

 

Plusieurs collègues qui campent devant le rectorat à Bordeaux depuis le 26 août vous ont alerté, ainsi que Monsieur le Recteur : « Mamans et professeurs des écoles, nous voulons simplement travailler et vivre avec notre famille ».

 

Une de ses collègues explique « (…) mon conjoint fonctionnaire a obtenu sa mutation le 1er septembre 2008. Avec un enfant de 3 ans et une petite fille de quelques mois, seul le congé parental me semblait envisageable pour ne pas éclater la famille…en attendant ma mutation. Mais celle-ci ne vient toujours pas, même après deux ans, même après avoir fait le sacrifice de reprendre mon activité à 900 km de mes enfants pour « gagner des points » (…), même en ayant cette année encore mon exeat et maintenant en plus une majoration pour raison médicale car en effet cette situation sans échéance m’anéantit ».

 

Bien d’autres cas de collègues, actuellement dans cette situation « sans échéance », pourraient être évoqués, y compris des cas d’enseignants atteints d’un handicap ou ayant un enfant reconnu handicapé ou gravement malade.

 

Séparés de leur conjoint, confrontés à des problèmes médicaux, ils sont aujourd’hui en plein désarroi.

 

Comment comprendre ces refus systématiques ?

 

Comment comprendre que l’important travail effectué pour ces opérations par les IA, les directions des personnels et les services médicaux et sociaux, par l’examen des dossiers en CAPD aboutisse à une telle impasse ?

 

Comment admettre que la seule « justification » de ces refus serait l’ « équilibre postes-personnels », que les vies de famille de nos collègues dépendraient des excédents en personnels dans les départements ?

 

Des solutions doivent être trouvées en urgence

 

Des solutions doivent être trouvées en urgence permettant de respecter le droit à mutation pour les situations prioritaires défini par l’article 60 de la loi du 11 janvier 1984 :

 

D’une part, à juste titre, nos collègues sollicitant un ineat soulignent comme notre syndicat que les besoins en postes sont partout considérables, qu’il est indispensable dans l’intérêt du service comme dans l’intérêt des personnels de rétablir les postes supprimés.

 

Vous-même, Monsieur le Ministre, avez expliqué la nécessité d’améliorer le potentiel de remplacement dans les départements, comment le faire sans augmenter le nombre aujourd’hui notoirement insuffisant de postes de titulaires-remplaçants ?

 

D’autre part, les Inspecteurs d’académie expliquent aux responsables départementaux du SNUDI-FO, à ses élus en CAPD, que dans les prochains jours, voire dans les prochaines semaines, les personnels en « surnombre » seront affectés.

 

Après ces opérations d’affectation, d’autres postes deviendront vacants pour différentes raisons et devront être pourvus avec des personnels disponibles.

 

Par conséquent, en prévision de ces ajustements, nous vous demandons de donner instruction aux recteurs d’accorder dès maintenant et en urgence les ineat, ce qui permettrait d’intégrer immédiatement les collègues concernés « en surnombre » dans les départements qu’ils sollicitent.

 

De telles dispositions, conformes au bon fonctionnement du service et aux droits des personnels permettraient ainsi de régler des situations humaines douloureuses.

 

Dans l’attente de votre réponse, recevez, Monsieur le Ministre, l’expression de mes salutations distinguées.

 

Norbert Trichard, secrétaire général

Repost 0
2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 09:04


Voilà une semaine que nous avons monté notre tente devant le Rectorat de Bordeaux pour faire valoir notre droit à travailler et vivre avec notre famille.

Nous avons obtenu un entretien avec M. le Recteur à l'issue duquel nous repartons fatiguées mais malgré tout confiantes. Désavantagées à la grande loterie des permutations, nous sommes satisfaites qu'enfin notre situation humaine soit connue et reconnue. De cas isolés et ignorés, nous avons réussi une action collective qui a permis de porter nos propositions.

Il revient désormais aux membres des organismes paritaires de mener cette réforme du système de mutation. Cependant nous restons mobilisées pour que soit changée la règle en vigueur, qui empêche tant de collègues de concilier vie professionnelle et familiale.

Notre campement s'arrête mais notre action et notre détermination restent intactes, et pourront être suivies et partagées sur http://mutezmoi.over-blog.org

 

Nous remercions les très nombreuses marques de soutien qui nous ont accompagnées tout au long de cette éprouvante semaine grâce auxquelles nous avons pu tenir et obtenir des avancées. "Les mutez-nous"

Repost 0
Published by valérie - dans camping au rectorat
commenter cet article
1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 10:35

Repost 0
Published by valérie - dans camping au rectorat
commenter cet article
1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 00:42

J 7




Nous avons passé la journée de lundi à rédiger nos revendications au Ministère (article précédent). Ce matin nous reprenons les interviews et les négociations... Nous attendons les retours des syndicats et des administrations quant à nos revendications. Résultats de la CAPD des Landes demain ... Soirée resto/ bar pour décompresser et au lit! En espérant de dormir un peu plus de 4h00 la veille de notre pré-rentrée des enseignants au rectorat.
Repost 0
Published by valérie - dans camping au rectorat
commenter cet article
31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 08:43

Lettre ouverte des "mutez-nous"

à Monsieur le Ministre de l'Education Nationale

 

Nous sommes professeurs des écoles et mères de famille.Depuis que nos conjoints ont été mutés dans la région Aquitaine, nous avons participé aux différentes phases de mutation sans jamais obtenir satisfaction et cela depuis plusieurs années. 

L'article 60 de la loi n•84-16 du 11 janvier 1984 relative aux statuts de la fonction publique de l'Etat donne la priorité:

                          - aux fonctionnaires séparés de leur conjoint pour raison professionnelle.

                          - aux situations relevant du handicap.

                          - aux fonctionnaires exerçant dans les quartiers urbains sensibles.

 

Nos situations entrent dans ce cadre légal. Or, nous constatons que certains collègues non concernés par cet article obtiennent satisfaction.

Monsieur le Ministre de l'Education Nationale, nous vous demandons : 

                         - dans un premier temps de bien vouloir corriger ce dysfonctionnement,

                         - dans un second temps, d'améliorer les règles et les barèmes du système de mutation pour mieux tenir compte de la dimension humaine et familiale de chaque cas.

 

Nous proposons donc dans le cadre où un barème est appliqué de:

                         - mieux prendre en considération la famille, notamment en augmentant le nombre de points pour enfant(s),

                         - tenir compte de l'importance de l'éloignement,

                         - cumuler des points à hauteur de 50% en situation de congé parental ou de mise en disponibilité de droit.

 

Nos vies de famille doivent elles dépendre, pour "le bon fonctionnement du service", d'un système de mutation aussi aléatoire...? Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions, Monsieur le Ministre de l'Education Nationale, de croire en l'expression de notre très haute considération.

 

                                                                                                         Collectif des "mutez-nous!"

Repost 0
Published by valérie - dans nos demandes
commenter cet article
29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 19:19

Nous y voilà... On s'installe alors!

100 0926

100 0930

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Camping!!

 

100 0944

100 0936

100 0943

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A priori nous ne sommes pas attendues les bras ouverts...

100 0940

100 0941

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 en famille...

100 0947

100 0948

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Journaux, radios, télé, les médias viennent à notre rencontre...

100 0964

DSC03486

DSC03510

 

DSC03515

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une autre enseignante nous rejoint... Un peu de repos, et l'action continue!

100_0968.JPG

Repost 0
Published by valérie - dans camping au rectorat
commenter cet article
28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 01:41

J3


Un 3ème jour avec un relai médiatique incroyable! Après les radios, la presse, les chaînes de tv locales, voici les nationales! Ces 3 jours furent éprouvants mais riches en discussion et efficaces pour faire entendre notre situation. Cependant le rectorat ne propose rien d'autre que d'attendre le mouvement pour la rentrée 2011 avec un "gros espoir"... Nous ne pouvons pas nous contenter de cette réponse, nous attendons des propositions concrètes. De plus les règles des mutations doivent être rediscutées avec l'ensemble des acteurs: prise en compte des distances, des enfants, gain de points durant le congé parental ou la dispo pour raison de rapprochement, élargissement de la notion de rapprochement (pas uniquement sur les départements limitrophes). De nouvelles enseignantes rejoignent le mouvement et nous recevons de nombreux messages de soutien et d'encouragement. Après un court retour à la maison auprès de nos familles, l'action se poursuivra dès lundi!
Repost 0
Published by valérie - dans camping au rectorat
commenter cet article
27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 00:17

J2


Journée riche en événements: les médias se sont succédés durant toute la journée (radios, journaux, tv), les syndicats sont venus nous rencontrer et soutiennent notre action, nos conjoints et nos enfants sont venus nous rejoindre en fin de matinée pour un pique nique festif. Rencontre en soirée avec M. le recteur, le secrétaire général et son adjoint qui nous proposent.... De participer au mouvement 2010 pour 2011... Ah on y avait pas pensé... Bon ben à demain à 6h50 en direct sur I TV et 12h45 sur M6. Merci pour tous les messages de soutien.
Repost 0
Published by valérie - dans camping au rectorat
commenter cet article

Qui Sommes Nous ?

  • : Enseignants en galère de mutation...
  • Enseignants en galère de mutation...
  • : Des professeurs des écoles en attente de mutation qui dénoncent le système injuste de mutation. NOUS REJOINDRE OU NOUS CONTACTER : collectifmuteznous@gmail.com
  • Contact

L'injustice du système

  Le système de mutation des enseignants du premier degré (qui a évolué en 2007/2008) présente des dysfonctionnements :

* Ce système ne respecte pas l’article 60 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée relative aux statuts de la fonction publique d’état qui donne la priorité :

* Aux fonctionnaires séparés de leurs conjoints

* Aux situations relevant du handicap

* Aux fonctionnaires exerçant dans les quartiers urbains sensibles

 

* Ce système crée des inégalités de traitement selon les départements. En effet certains départements déficitaires-prison refusent de laisser sortir des professeurs en attente de mutation (avec d’énormes barèmes) alors que les départements excédentaires mutent aisément leurs enseignants. Ainsi des collègues de départements excédentaires peuvent obtenir un département avec moins de points au barème qu’un collègue demandant sa mutation en provenance d’un département déficitaire : l'argument du barème national qui est le premier qu'on nous oppose n'est donc pas respecté.

 

* Ce système ne nous permet pas de nous projeter dans l’avenir car le calibrage des postes fluctue chaque année. Nos choix ne peuvent se faire en toute connaissance de cause. Comme si nos vies se jouaient sur un coup de dés. Il n’y a aucune échéance.

 

* La suppression massive de postes dans l’Éducation Nationale, dont nous sommes les victimes collatérales, accentue les dysfonctionnements du système de mutation.

 

* Le recrutement local réduit nos chances de mutation : des stagiaires sont affectés sur des postes dans les départements où nous vivons alors que nous attendons depuis des années et que nos mutations nous sont refusées.

 

Les situations causées par la non-obtention de la mutation, sont insupportables. En effet pour la plupart d'entre nous, cela fait plusieurs années que nous demandons une mutation pour rapprochement de conjoint sans avoir de transparence sur

la possibilité d'une mutation dans les années à venir. Notre vie privée est ainsi mise en attente avec impossibilité de se projeter dans l'avenir.

Recherche

Archives