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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 00:00

Le 11 novembre 2012,


Depuis le début de notre lutte, de nombreux élus nous ont soutenus et nous les en remercions.

Ils ont écrit des questions au gouvernement (plus de 60 questions écrites depuis 2008), alerté les DASEN ou les recteurs. Nous continuons à les solliciter avec le changement de gouvernement sur l'iniquité du système de mutation, et la non-application de la loi pour rapprochement de conjoint.

Voici la liste de tous ceux qui nous ont soutenus :


En BRETAGNE : 

Richard FERRAND, député du Finistère, a écrit à Vincent Peillon, ministre de l’Education Nationale, et à Marylise Lebranchu, ministre de la réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique  en 2012 pour nous soutenir dans nos doléances et demander le respect de la loi n°84-16 relative au rapprochement de conjoint pour mettre fin aux situations difficiles que nous subissons.

Annick LE LOCH (députée Finistère) a écrit une lettre à Luc Châtel dans laquelle elle demande que le système de mutation dans le premier degré soit davantage transparent et soit amélioré en ce qui concerne les rapprochements de conjoints.

Gilbert LE BRIS, Député du Finistère, a attiré l'attention du ministère en 2011 par deux questions écrites en août 2011 et septembre 2011.

Ils ont été relancés en 2012 par les Mutez Nous.

Gérard LORGEOUX, député du Morbihan, a fait une question écrite au gouvernement en août 2011.

Nathalie APPERE, députée d'Ile-et-Vilaine,  a attire l'attention de Vincent Peillon sur les difficultés de mutation des professeurs des écoles par une question écrite au gouvernement en octobre 2012.

Patricia ADAM, députée du Finistère, a fait une question écrite au gouvernement en juillet 2011.

Jean-Luc FICHET, sénateur du Finistère, a fait une question écrite au gouvernement en juin 2011.

Philippe PAUL, sénateur du Finistère, a fait une question écrite au gouvernement en mai 2011.

 

EN AQUITAINE :

Dans les LANDES, Henri EMMANUELLI a été informé des situations des collègues en novembre 2010.
En février 2011, lors de la pénurie de remplaçants dans les Landes, il a organisé une table ronde sur l'éducation dans les Landes afin de faire le point. Mais veille de cantonales, ni l'administration, ni l'opposition ne sont venues. Les "mutez-nous" étions présentes et avons informé tous les élus présents de nos situations aberrantes.
Des courriers ont été faits par Monsieur Emmanuelli au DASEN. Mais cela reste sans réponse.

Nous l'avons recontacté en 2012, il a "entrepris des démarches auprès de Vincent Peillon pour lui soumettre le dossier difficiles des mutations."

Alain VIDALIES, député nous a également reçus, il doit interpeller le gouvernement.

Sandrine DOUCET, députée de Gironde, a alerté le gouvernement par une question écrite en juillet 2012 sur le recrutement des listes complémentaires sur des postes de professeurs des écoles alors que des enseignants attendent leur mutation dans ces mêmes départements. Elle a reçu une délégation de "mutez nous" en octobre 2012 et va contacter Vincent Peillon, ministre de l'éducation nationale et Najat-Vallaud Belkacem ministre des droits de la femme. Elle a fait en novembre 2012 une question écrite à la ministre des droits de la femme.

Martine FAURE, députée de Gironde, a fait une question écrite au gouvernement en juillet 2011.

La députée Michèle DELAUNAY, chargée des questions éducation a été informée des problèmes de mutation.

Pascale GOT, députée du Médoc, nous a reçus également, et a posé une question au gouvernement en juin 2011.

Nous avons rencontré Jean-Jacques BENOIT, maire de Pessac et conseiller général 33.


Une rencontre avec le député Alain ROUSSET a eu lieu, il a également posé une question au gouvernement en juin 2011

Philippe MADRELLE Président du Conseil Général 33 et sénateur, a été informé des problèmes et a sollicité l'IA.

David HABIB, député des Pyrénées-Atlantiques, a posé une question écrite à l'Assemblée Nationale en avril 2010.

Martine LIGNIERES-CASSOU, députée des Pyrénées-Atlantiques, a attiré l'attention de Vincent Peillon par une question écrite au gouvernement en juin 2011.

Jean GRENET, député des Pyrénées-Atlantiques, a rédigé une question écrite au gouvernement en juin 2011.

Annie JARRAUD-VERGNOLLES, sénateur des Pyrénées-Atlantiques, a attiré l'attention de Vincent Peillon par une question écrite au gouvernement en juin 2011.

Lucette LOUSTEAU, députée du Lot-et-Garonne, a attiré l’attention du ministre de l’éducation nationale par une question écrite en octobre 2012.

 

DANS LE CENTRE :

En Touraine, Philippe BRIAND, député d'Indre et Loire (Maire de Saint Cyr sur Loire) a posé plusieurs questions au gouvernement, il a également contacté le DASEN d'Indre et Loire, à plusieurs reprises (par le biais de son attaché Bruno de la Villate, ancien professeur lui-même).

Jean Patrick GILLE a posé une question au gouvernement en janvier 2012.

Nous avons rencontré les personnes du cabinet du maire de Tours, Monsieur Jean GERMAIN. Il est intervenu auprès du DASEN 37.

Marie France BEAUFILS, Sénatrice-Maire de Saint Pierre des Corps, a posé également une question au sénat. Elle est elle même Professeur des écoles.

Jean-Paul CHANTEGUET, député de l'Indre, a été contacté. C'est un ancien professeur, qui comprend bien nos problèmes. Il a saisi le ministre par l’intermédiaire d'une question écrite publiée au Journal Officiel en mai 2011. Il demande une meilleure prise en compte des enfants et des distances de séparation, il demande le respect des priorités de rapprochement de conjoint et évoque les difficultés financières dues aux situations. Il rappelle que la mobilité des PE ne devrait pas être seulement une question de chiffre mais prendre davantage en considération la dimension humaine. Il demande les raisons de ce problème et des solutions.

 

EN MIDI-PYRENEES :

Dans le Gers, Gisèle BIEMOURET a posé une question écrite au gouvernement en avril 2011. Elle nous a reçus en août 2012 et va transmettre le dossier des mutez nous Martine FAURE, députée de Gironde et membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'assemblée nationale.

Philippe MARTIN, député et président du conseil général du Gers nous a apporté son soutien en septembre 2012.

Raymond VALL, sénateur du Gers, a fait une question écrite en juin 2011.

En Hautes-Pyrénées, Pierre FORGUES a posé une question écrite à l'Assemblée nationale en avril 2011 sur le système de mutation des PE.

En Haute-Garonne, nous avons rencontré l'assistante de  Christophe BORGEL, député, qui a fait un courrier à Vincent Peillon.

Kader ARIF, député, a été contacté. Il a fait un courrier à Vincent Peillon.

Monique IBORRA, Gérard BAPT, députés de Haute-Garonne, ont fait chacun une question écrite en juin 2011.

Jean-Pierre PLANCADE, sénateur de Haute-Garonne, nous apporté son soutien par une question écrite au gouvernement en septembre 2012.

Patrick LEMASLE, député de Haute-Garonne, a interpellé le gouvernement par une question écrite en août 2011.

Françoise LABORDE, sénateur de Haute-Garonne, a fait une question écrite au gouvernement en novembre 2011.

Nous avons eu audience auprès des députés: Françoise IMBERT, députée de Haute Garonne. Elle a fait une question écrite au gouvernement en mai 2011.

Nous avons parlé de nos difficultés avec Monsieur Thierry CARCENAC, député du Tarn.

Dominique ORLIAC, députée du Lot, a fait une question écrite en septembre 2009.

 

DANS LE LANGUEDOC ROUSSILLON :

Raymond COUDERC, sénateur de l’Hérault, a écrit au ministre afin de demander une remise en question du système de permutation.

Robert NAVARRO, Robert TROPEANO, sénateurs de l’Hérault, ont interpellé, chacun, le ministre de l’éducation nationale par une question écrite en juin 2011.

Kléber MESQUIDA, a, par deux fois attiré l’attention du gouvernement par deux questions écrites en avril 2009 et en juin 2011.

André VEZINHET, députés de l’Hérault, a fait une question écrite en juin 2011.

Yvan LACHAUD, député du Gard, a posé deux questions écrites au gouvernement en juin 2011.

 

EN RHÔNE-ALPES :

Thierry BRAILLARD a fait une question écrite en novembre 2012.

André VALLINI, député de l’Isère, a, par deux fois, attiré l’attention du ministre de l’éducation nationale par des questions écrites en avril 2012 et en juillet 2011.

Bernard PERRUT, député du Rhône, a fait une question écrite en mai 2011.

Olivier DUSSOPT, député de l’Ardèche a fait une question écrite en avril 2009.

Jean-François CHOSSY, député de la Loire, a fait une question écrite au gouvernement en avril 2010.

 

DANS LE LIMOUSIN :

En Corrèze, Philippe NAUCHE, député, a fait une question écrite en  octobre 2012.

Bernard COMBES, conseiller technique des relations avec les élus au gouvernement, a écrit à Vincent Peillon en juillet 2012.

Dans la Creuse, département-prison, Michel VERGNIER, député, a été sollicité par les collègues qui ne peuvent sortir de la Creuse depuis des années. Nous avons été reçus par Mr VERGNIER Député Maire de Guéret qui va faire une lettre écrite.

Nous avons également contacté Mr LOZACH, Sénateur (Creuse).

Deux sénateurs de la Haute Vienne et  le Maire de Limoges (demande d'audience) ont été contactés ainsi que  le médiateur de l'académie de Limoges (via un syndicat).

Daniel BOISSERIE, député de Haute-Vienne, a fait une question écrite en mai 2011.

 

EN FRANCHE-COMTE : 

Michel RAISON, député de Haute-Saône, a fait une question écrite en mai 2011.

 

EN AUVERGNE :

Dans le Puy-de-Dôme, Jean-Paul BACQUET, député, nous a reçus et a transmis nos doléances à Monsieur Peillon.

Alain NERI, député du Puy-de-Dôme,  a fait une question écrite au gouvernement en août 2011.

  

EN POITOU-CHARENTES :

En Charente Maritime, Dominique BUSSEREAU, député, a interpellé Vincent PEILLON dans une question écrite en septembre 2012.

 

EN HAUTE-NORMANDIE :

Catherine MORIN-DESAILLY, sénateur  de Seine-Maritime et vice-présidente de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du sénat, nous a assurés de son soutien par une question écrite au gouvernement en septembre 2012. 

 

EN PICARDIE :

Barbara POMPILI, députée de la Somme a soutenu nos demandes par une question écrite en octobre 2012.

 

EN MARTINIQUE :

Maurice ANTISTE, sénateur de Martinique, a soutenu nos demandes par deux questions écrites en mars 2012 et en juillet 2012.

 

EN LORRAINE :

Jean-Yves LE DEAULT, député de Meurthe et Moselle, a fait une question écrite en juin 2012.

Dominique POTIER, député de Meurthe et Moselle, a fait une question écrite en novembre 2012.

 

DANS LE NORD :

Marie-Christine BLANDIN, sénatrice du Nord et présidente de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication, a fait un courrier à Vincent Peillon en octobre 2012.

 

Si nous nous tournons vers les élus, c'est que notre ministère reste sourd à nos requêtes malgré l'évidence de l'iniquité du système reconnu par certains de nos interlocuteurs, et par les syndicats.
Nos audiences parisiennes sont restées sans réponse malgré des promesses de rendez-vous individuels, et des promesses de changements.

Nous sommes allées à Paris par deux fois pour rencontrer notre DRH (fait pour certaines 900 km en 2010 et à nouveau en 2012, nous restons dans une incertitude insupportable pour notre vie future).

Les quelques changements apportés par le BO n°8 du 8 novembre 2012 relatif à la mobilité des perosnnels enseignants du premier degré - rentrée scolaire 2013 sont insuffisants pour faire évoluer de ssituations enkystées depuis des années.
Les projets professionnels et personnels sont au point mort depuis des années, nous n'avons aucune perspective sur l'évolution de nos situations.

Les 1000 postes créés par le gouvernement n'ont pas entraîné des mutations plus importantes. On a préféré ouvrir ces postes à des listes complémentaires (personnes ayant échoué au concours), alors que certains d'entre nous ne travaillent pas et sont formés et expérimentés.

Nous ne pouvons attendre à nouveau que les postes supplémentaires promis soient pourvus par des places supplémentaires aux concours alors que nous attendons juste de pouvoir travailler près de notre domicile.

Nous continuons à dénoncer cette situation. La circulaire du 8 novembre 2012 amène une évolution dans l’attribution des points de barème notamment par l’augmentation des points pour enfants et des périodes de séparation en congé parental forcé et périodes de disponibilité.

Mais nous restons sceptiques quant au réel impact de ces mesures….

A QUOI BON AUGMENTER LES POINTS SI LE NOMBRES DE POSTES ATTRIBUES AUX MUTATIONS N’AUGMENTENT PAS ET SI ON CONTINUE D’ATTRIBUER LES POSTES PAR CONCOURS AUX LISTES PRINCIPALES ET AUX LISTES COMPLEMENTAIRES !!!

Le Collectif Mutez Nous continue et nous sommes de plus en plus nombreux.

 

 

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  • : Enseignants en galère de mutation...
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  • : Des professeurs des écoles en attente de mutation qui dénoncent le système injuste de mutation. NOUS REJOINDRE OU NOUS CONTACTER : collectifmuteznous@gmail.com
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L'injustice du système

  Le système de mutation des enseignants du premier degré (qui a évolué en 2007/2008) présente des dysfonctionnements :

* Ce système ne respecte pas l’article 60 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée relative aux statuts de la fonction publique d’état qui donne la priorité :

* Aux fonctionnaires séparés de leurs conjoints

* Aux situations relevant du handicap

* Aux fonctionnaires exerçant dans les quartiers urbains sensibles

 

* Ce système crée des inégalités de traitement selon les départements. En effet certains départements déficitaires-prison refusent de laisser sortir des professeurs en attente de mutation (avec d’énormes barèmes) alors que les départements excédentaires mutent aisément leurs enseignants. Ainsi des collègues de départements excédentaires peuvent obtenir un département avec moins de points au barème qu’un collègue demandant sa mutation en provenance d’un département déficitaire : l'argument du barème national qui est le premier qu'on nous oppose n'est donc pas respecté.

 

* Ce système ne nous permet pas de nous projeter dans l’avenir car le calibrage des postes fluctue chaque année. Nos choix ne peuvent se faire en toute connaissance de cause. Comme si nos vies se jouaient sur un coup de dés. Il n’y a aucune échéance.

 

* La suppression massive de postes dans l’Éducation Nationale, dont nous sommes les victimes collatérales, accentue les dysfonctionnements du système de mutation.

 

* Le recrutement local réduit nos chances de mutation : des stagiaires sont affectés sur des postes dans les départements où nous vivons alors que nous attendons depuis des années et que nos mutations nous sont refusées.

 

Les situations causées par la non-obtention de la mutation, sont insupportables. En effet pour la plupart d'entre nous, cela fait plusieurs années que nous demandons une mutation pour rapprochement de conjoint sans avoir de transparence sur

la possibilité d'une mutation dans les années à venir. Notre vie privée est ainsi mise en attente avec impossibilité de se projeter dans l'avenir.

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