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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 20:31

Luc Châtel annonce que « les proviseurs pourront recruter des remplaçants directement par Pôle emploi » ….

Mais les mutez-nous restent sur le carreau….

Dans une interview donnée au Figaro lundi 4 avril 2011, Luc Châtel, ministre de l’Education Nationale, déclarait que dorénavant les proviseurs pourraient palier aux absences des professeurs en passant par Pôle Emploi.

Il entend répondre aux annonces passées récemment par des parents sur Internet pour trouver eux-mêmes des professeurs pour leurs enfants.

« Ce n’est pas le rôle des parents de passer des annonces de recrutement », a reconnu le ministre. « En revanche, j’ai demandé aux proviseurs qu’ils le fassent et qu’ils se mettent en relation avec Pôle emploi », a-t-il ajouté.

Selon le ministre, « les vacataires, étudiants ou jeunes retraités peuvent bien remplir ce rôle ». C’est dire l’estime qu’il a pour les professeurs diplômés et formés, puisque n’importe qui peut finalement enseigner….

N’importe qui sauf les Mutez-nous et ceux dans le même cas !

Et oui les enseignants du primaire, titulaires, formés à la pédagogie, en attente de mutation pour rapprochement de conjoint ne peuvent enseigner dans le secondaire!!! …. Cherchez l’erreur…

                                                                                                                                                     Céline L.

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Published by mutez nous
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L'injustice du système

  Le système de mutation des enseignants du premier degré (qui a évolué en 2007/2008) présente des dysfonctionnements :

* Ce système ne respecte pas l’article 60 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée relative aux statuts de la fonction publique d’état qui donne la priorité :

* Aux fonctionnaires séparés de leurs conjoints

* Aux situations relevant du handicap

* Aux fonctionnaires exerçant dans les quartiers urbains sensibles

 

* Ce système crée des inégalités de traitement selon les départements. En effet certains départements déficitaires-prison refusent de laisser sortir des professeurs en attente de mutation (avec d’énormes barèmes) alors que les départements excédentaires mutent aisément leurs enseignants. Ainsi des collègues de départements excédentaires peuvent obtenir un département avec moins de points au barème qu’un collègue demandant sa mutation en provenance d’un département déficitaire : l'argument du barème national qui est le premier qu'on nous oppose n'est donc pas respecté.

 

* Ce système ne nous permet pas de nous projeter dans l’avenir car le calibrage des postes fluctue chaque année. Nos choix ne peuvent se faire en toute connaissance de cause. Comme si nos vies se jouaient sur un coup de dés. Il n’y a aucune échéance.

 

* La suppression massive de postes dans l’Éducation Nationale, dont nous sommes les victimes collatérales, accentue les dysfonctionnements du système de mutation.

 

* Le recrutement local réduit nos chances de mutation : des stagiaires sont affectés sur des postes dans les départements où nous vivons alors que nous attendons depuis des années et que nos mutations nous sont refusées.

 

Les situations causées par la non-obtention de la mutation, sont insupportables. En effet pour la plupart d'entre nous, cela fait plusieurs années que nous demandons une mutation pour rapprochement de conjoint sans avoir de transparence sur

la possibilité d'une mutation dans les années à venir. Notre vie privée est ainsi mise en attente avec impossibilité de se projeter dans l'avenir.

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