Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 16:22
 Le snudi FO nous informe que malgré les propositions faites par les syndicats au MEN, seules 2, à la marge, semblent être retenues:

1- disparition des postes protégés pour les néo-titulaires dans le cadre des mouvements intra-départementaux

2- prise en compte dans le barème "enfants à charge'' de la notion "d'enfant à venir" sur la base d'un certificat de grossesse comme pièce justificative.

 

Le SNUDI-FO  a pris une décision lors du Conseil National: celle de ''nationaliser'' ce dossier en lançant un appel à tous ses syndicats départementaux pour regrouper un maximum de collègues qui subisssent cette situation, en vue d'une délégation au MEN avec des déléguées d'un maximum de départements.

 


Conseil national St Jean de Monts  20 - 21 octobre 2010

Extrait de la résolution générale

 

  Pour le respect du droit à mutation

 

- interdépartementale (ineat/exeat).

 

Le CN dénonce le fait que la situation créée par les 7 000 surnombres conduit à un blocage quasiment systématique des demandes d’ineat, à un blocage circonstancié des demandes d’'exeat et à un refus de plusieurs demandes de réintégration après disponibilité dans certains départements.

Ce blocage sans précédent, entraîne des situations préoccupantes, voire dramatiques pour de nombreux collègues qui, à cette rentrée, demandent que soit respecté le droit à mutation, en particulier pour les situations prioritaires définies par l’article 60 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée (rapprochement de conjoints, situation médicale et/ou sociale et familiale, affectation en zone violence).

Ainsi dans l’'académie de Bordeaux, plusieurs collègues en attente d’un exeat et/ou d’un ineat se sont adressées au recteur. Ces collègues contestent l’'argument des « surnombres » au regard des besoins immenses dans l’'a'cadémie et demandent leur intégration.

 

Alors  que les besoins en postes sont partout considérables, qu’i'l est indispensable dans l’intérêt du service comme dans l’intérêt des personnels de rétablir les postes supprimés, que les IA expliquent dans les CAPD que dans les prochaines semaines, voire dans les prochaines jours, les personnels en « surnombre » seront affectés et qu’après ces opérations d’affectation, d’autres postes deviendront vacants pour différentes raisons et devront être pourvus avec des personnels disponibles.

 

  • le CN du SNUDI-FO exige des IA, des recteurs et du ministère :

- que des solutions soient trouvées en urgence dans le respect de l’article 60 de la loi du 11 janvier 1984 donnant la priorité au rapprochement de conjoint, en particulier en permettant que les collègues concernés soient intégrés  dans les départements sollicités afin de régler les situations humaines douloureuses.

 

  • Le CN invite les sections et syndicats départementaux à regrouper les collègues concernés pour prendre toutes les initiatives nécessaires pour le respect du droit à mutation et en particulier  pour organiser avec le SNUDI-FO une délégation au ministère afin qu’'une solution positive et immédiate soit trouvée.

Partager cet article

Repost 0
Published by valérie
commenter cet article

commentaires

karine 25/10/2010 10:37


Euh... Les deux propositions existent déjà. Ca veut dire quoi ? L'enfant à venir est déjà pris en compte, et les postes de néo titulaires ne sont pas protégés ! Ce que j'en conclue c'est qu'il n'y
a aucune avancée sur les mutations !?!? Et qu'on nous enfume avec des propositions qui existent déjà ???


Qui Sommes Nous ?

  • : Enseignants en galère de mutation...
  • Enseignants en galère de mutation...
  • : Des professeurs des écoles en attente de mutation qui dénoncent le système injuste de mutation. NOUS REJOINDRE OU NOUS CONTACTER : collectifmuteznous@gmail.com
  • Contact

L'injustice du système

  Le système de mutation des enseignants du premier degré (qui a évolué en 2007/2008) présente des dysfonctionnements :

* Ce système ne respecte pas l’article 60 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée relative aux statuts de la fonction publique d’état qui donne la priorité :

* Aux fonctionnaires séparés de leurs conjoints

* Aux situations relevant du handicap

* Aux fonctionnaires exerçant dans les quartiers urbains sensibles

 

* Ce système crée des inégalités de traitement selon les départements. En effet certains départements déficitaires-prison refusent de laisser sortir des professeurs en attente de mutation (avec d’énormes barèmes) alors que les départements excédentaires mutent aisément leurs enseignants. Ainsi des collègues de départements excédentaires peuvent obtenir un département avec moins de points au barème qu’un collègue demandant sa mutation en provenance d’un département déficitaire : l'argument du barème national qui est le premier qu'on nous oppose n'est donc pas respecté.

 

* Ce système ne nous permet pas de nous projeter dans l’avenir car le calibrage des postes fluctue chaque année. Nos choix ne peuvent se faire en toute connaissance de cause. Comme si nos vies se jouaient sur un coup de dés. Il n’y a aucune échéance.

 

* La suppression massive de postes dans l’Éducation Nationale, dont nous sommes les victimes collatérales, accentue les dysfonctionnements du système de mutation.

 

* Le recrutement local réduit nos chances de mutation : des stagiaires sont affectés sur des postes dans les départements où nous vivons alors que nous attendons depuis des années et que nos mutations nous sont refusées.

 

Les situations causées par la non-obtention de la mutation, sont insupportables. En effet pour la plupart d'entre nous, cela fait plusieurs années que nous demandons une mutation pour rapprochement de conjoint sans avoir de transparence sur

la possibilité d'une mutation dans les années à venir. Notre vie privée est ainsi mise en attente avec impossibilité de se projeter dans l'avenir.

Recherche

Archives