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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 13:04

AUDIENCE DU 18 JUIN EN GIRONDE


Audience (n°2) au Rectorat de Bordeaux du 18 juin 2012

 

Cette audience fait suite à celle du 13 juin au cours de laquelle nous avions fait des propositions et les DASEN s'étaient engagés à travailler dessus.

 

Nos interlocuteurs sont les mêmes, les DASEN de la Gironde et des Landes.

Béatrice Agutte et Marie Boutroy représentent les Mutez-Nous, Marie Hervieu nous attend dehors avec son petit Oscar.

Les 3 syndicats sont présents : Marc Labeyrie pour SNUDI FO, Célia Gonzales pour le SNUIPP et le SE UNSA.

 

André Mercier (DASEN Gironde) prend la parole : « Bon, nous avons regardé, mon collègue et moi, ce qui été possible de faire comme avancée pour vous montrer que l on vous entend . Nous sommes limités au niveau académique car le système est régit par un système national de permutations et mutations informatisé ». « Avec le Recteur, nous avons la volonté de marquer des avancées ! »

 

Les accords d'ineat étant des dispositions départementales décidées en CAPD donc, les avancées qui vont nous être proposées seront soumises à l avis du Recteur, qui les fera redescendre aux IA et qui seront enfin discutées en CAPD avec les syndicats.

 

Voici les propositions qu'ils sont en mesure de nous faire :

Ils introduisent des critères de classement des ineats, bien évidemment, seules les demandes de rapprochement de conjoints seront étudiées.

 

                    Ancienneté de la demande, renouvellement de la demande du 1er vœu (ineat déjà demandé pour le même département). Ils ont une traçabilité sûre jusqu'à 2 ans ce qui est exhaustif et équitable. Au delà, il pourrait y avoir des iniquités donc pour cette année, comme nous sommes dans l urgence (CAPD le 26 juin), ils valoriseront donc le renouvellement de la demande du vœu 1 des 2 dernières années consécutives.

                    Valorisation du nombre d'enfants à charge dans le foyer (même plus de 20ans et conçus en disponibilité).

                    Prise en compte du barème national des permutations informatisées.

 

A l issue de la commission du 26 juin, un classement sera donc fait selon ces critères et il faudra donc attendre la CAPD du 29 août pour connaître les accords d'ineat. Je précise alors que le délai nous paraît trop long, que certaines d entres nous doivent anticiper une demande de mise en disponibilité ou un temps partiel annualisé ou encore une reprise dans leur département d'origine.. ! Et que cela s'organise, que nous avons des familles et qu'il faudrait que ce classement soit porté à notre connaissance début juillet afin de pouvoir un peu se positionner !!! Monsieur Mercier n'y voit pas d inconvénients, il veut que ce soit transparent et donc cela sera possible.

 

Les DASEN nous proposent que l'on se revoit en septembre pour préparer la rentrée 2013 et nous précisent bien que là nous sommes dans l urgence de la rentrée 2012.

 

Concernant les 1000 postes, Monsieur Mercier nous dit qu'il n est pas en mesure de nous répondre, que le contingent n'est pas encore notifié mais qu'à priori l'académie de Bordeaux fait partie de la dotation. A ce jour, la réponse officielle est tombée, 65 postes nous seront attribués. Mais rien n'est encore officiel quant à qui en profitera...Listes complémentaires du concours ou nous, diplômées, expérimentées et motivées... En tout cas, Ils nous précisent que s'il y a un recours au concours, cela sera imposé au niveau ministériel !!!!

 

Les dossiers médicaux et sociaux seront laissées à l'appréciation de chaque CAPD.

 

Nous ressortons satisfaits de l'effort fait et de l'écoute portée mais n'avons aucun chiffre concernant le nombre d intégrations possibles !!!

Tout le monde est dans l attente des nouvelles directives ministérielles...On attend, encore et toujours...

 

 

TOULOUSE 6 JUIN

Mutez-nous.jpg

Les Mutez Nous étaient réunies devant le rectorat. Le Snudi FO31 également.

Elles ont été reçues par le recteur.

Il est bien conscient de notre délai long pour obtenir son académie. Mais n'a pas de solution à nous proposer. Il nous a rappelé qu'il a déjà fait un GROS effort l'année dernière en intégrant en surnombre une trentaine de personnes sur l'académie. Cette année il maintient cet énorme effort budgétaire de sa part et propose la même chose pour la rentrée prochaine. Soit pour les nombreuses personnes en attente de la Haute-Garonne, une dizaine, comme l'année dernière.

  (Voir le lien vers France 3 ci-dessous)

 

Stéphanie.

 

 

 

 

 

 

 A CLERMONT FERRAND

J’ai vu mardi matin qu’un rassemblement était organisé devant l’IA par le SNUIPP. J’ai donc contacté toutes les filles du collectif pour proposer de nous joindre à ce rassemblement. La demande étant fort tardive j’en conviens (car certaines travaillent loin), nous ne nous sommes finalement retrouvées qu’à deux. Le rassemblement du SNUIPP n’a pas déplacé les foules. Nous devions être une douzaine ou une quinzaine de personnes seulement. Du coup, le délégué du SNUIPP m’a proposé de faire partie de la délégation reçue par l’IA; j'ai présenté notre situation de manière générale. J’ai parlé au nom du collectif en demandant trois choses :

- La remise à plat du système des mutations qui nous parait opaque et assez injuste (pour illustrer j’ai cité mon cas : des personnes quittent l’Yonne ou intègrent le Puy-de-Dôme avec des barèmes inférieurs au mien).

- Que les 1000 postes créés pour la rentrée 2012 permettent de favoriser les mutations avant de faire appel aux listes complémentaires.

- Et au niveau départemental, que contrairement à ce qui s’est passé il y a deux ans, des ineats hors-académie soient accordés.

 

Les réponses de l’IA :

- D’après lui le système des mutations informatiques est sans doute le plus performant de la fonction publique, même si à force d’y apporter des modifications, personne n’y comprend plus rien ( ! ) Il a été mis en place de façon négociée avec les partenaires sociaux. Donc il ne semble pas pour une remise à plat.

- Pour les 1000 postes, d’abord il n’a aucune info de sa hiérarchie et ensuite, il ne comprend pas en quoi il serait plus logique de privilégier les mutations plutôt que le recours aux listes complémentaires. Dans sa tête cela signifie privilégier les gens en disponibilité par rapport à ceux qui demandent des mutations tout en restant en poste. Et pour lui si on se met en disponibilité c’est que financièrement on peut se le permettre et que donc ce n’est pas les gens en disponibilité qui sont dans les pires situations ( ! )

 

Sur ce point le SNUIPP est intervenu pour dire qu’il ne partageait pas notre position et que le sujet était encore en discussion chez eux au niveau national. (Il s’en est excusé auprès de moi à la fin, expliquant que le SNUIPP craignait que cela ne crée un cercle vicieux : on facilite les mutations donc les départements peu attractifs se vident, donc il faut y créer plus de postes au concours, donc des gens d’autres départements viennent y passer le concours car le pourcentage de réussite y est plus élevé qu’ailleurs, mais beaucoup cherchent à quitter le département, etc. 

- Au niveau départemental, il n’a pas répondu concrètement, il a dit qu’il s’agissait de deux phases distinctes des ineat-exeat et que les deux seraient discutées sans plus de précision. Seule info, la CAPD prévue le 21 est repoussée au 25.

  Cécile

 

EN INDRE ET LOIRE

Nous avons rejoint un rassemblement pour la carte scolaire dans l'après -midi.

L'IA 37 que nous avons rencontré à plusieurs reprises, a rencontré le Snudi FO.

Echaudées par les rassemblements précédents, nous n'avons pas fait le déplacement à Orléans. l'année dernière par deux reprises, nous y étions allées, en restant la première fois toute la journée sur le trottoir, et la seconde fois, en ayant été reçues par le recteur. Depuis, rien n'a changé. Comment faire comprendre à nos interlocuteurs que le système NE FONCTIONNE PAS?

Les 2 inspections académiques déficitaires ne changent pas leur politique. L'Eure et Loir (28) reste un département prison, sans exeat, même en rapprochement de conjoint. Le Loiret (45) donne des exeats au compte-goutte, mais au moins, il en donne...

Dès lors, le passage en Touraine est impossible venant de ces 2 départements, alors même que le Loir et Cher (41), département limitrophe du 37, donne TOUS les exeats en rapprochement de conjoint.

Nous sommes donc toujours dans la même situation. Les personnes sans ancienneté ou peu, rejoignent la Touraine en venant du 41, et nous, sommes toujours coincées dans le 28 (quelquesoit notre ancienneté et nos charges de famille). 

L'Académie d'Orléans Tours marche sur la tête.. Mais n'oublions pas, nous sommes tous traités pareil quelque soit le département d'où l'on vient m'a-t-on dit...

 

 

Reportage France 3 Toulouse : vers 1'15

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-video=cafe_HD_1850_toulouse_locale_060612_627_06062012195014_F3

 

Et rendez vous le 13 juin, en Gironde.

http://www.pluzz.fr/jt-12-13-aquitaine-2012-06-08-12h00.html

(Reportage avec Marie, merci Marie!)

 

 

AUDIENCE AU RECTORAT DE BORDEAUX 13 JUIN

   

On s'est donné rendez-vous à 9h30, France 3 Aquitaine et France bleue Gironde sont là, Sud Ouest qui devait être là n'y est pas ?!(mais au même moment dans le quartier d'à côté il y a une fusillade alors peut être s'est-il déplacer là-bas...), le monsieur des RG, fort sympathique, nous dit qu'il n'a pas senti le besoin de déplacer des forces de police et nous dit qu'en cas de soucis, on peut le joindre sans problème.

 

Après un petit moment d'attente dehors à discuter avec les médias et les syndicats, grille fermée, on nous fait rentrer et on nous accompagne au 1er étage où nous attendent, dans la couloir, nos interlocuteurs.

 

Accueil très cordial à 10h . Nous sommes reçues par Messieurs Mercier et Lacombe, DASEN de Gironde et des Landes, en tant que représentants du Recteur et non DASEN (cela nous a bien été spécifié).

 

3 représentantes des Mutez-Nous d'Aquitaine sont là, Béatrice Agutte (33), Anne Buzinkay(33) et Marie Boutroy(33) (Marie Hervieu (33) nous a rejoint avant l'audience avec ses 2 enfants mais n'a pas pu nous accompagner).

3 représentants des personnels sont présents aussi, Marc Labeyrie (SNUIDI FO33), Céline Gravellier (SE UNSA33) et Célia Gonzales (SNUIPP33).

 

La présence des 3 syndicats a été appréciée comme étant garante d'un discours équitable, non déformé et dans les règles du jeu.

 

1ère phase :

 

Les DASEN nous laissent la parole après le tour de table de présentation :

 

      Nous avons fait état du bilan catastrophique des permutations 2012 et avons remis en cause le système. Les DASEN sont tout à fait d'accord et évoquent le fait qu'il y a 5 ans, tous les enseignants avaient une mobilité simple et qu'ils passaient même les convenances personnelles ! Ils reconnaissent que le système n'est pas juste.

      Par rapport aux 500 points accordés pour raison médicale, M. Lacombe précise que le handicap n'est pas un sésame pour entrer dans un département. Selon les textes, il n'y a priorité que si un centre de soin labellisé par le médecin est présent dans le département. Nous évoquons à ce sujet les iniquités au niveau départemental (certains médecins se plient strictement aux règles et d'autres accordent les points plus facilement)et le SNUIPP rebondit en soulevant la volonté d'une CAPN pour ces cas.

 

Les DASEN nous font part d'une volonté d'identifier les points à faire remonter en précisant bien que nous faisons là un inventaire et que nous n'aurons pas de réponses ce jour.

 

Les DASEN ont pris en compte la remise en cause du système et feront remonter cela pour la conférence des Recteurs du 21 juin au ministère et ils nous demandent de nous recentrer sur le niveau académique sur lequel ils peuvent tenter  d'intervenir.

Nous faisons alors état de nos propositions, à savoir revoir le barème pour les ineats :

                    Augmenter les points de renouvellement du premier vœu

                    Augmenter les points de rapprochement de  conjoints

                    Une meilleure prise en compte de l'ancienneté

                    L'importance des enfants

                    Accord de points dans les cas de mise en disponibilité forcée

 

2ème phase :

 

Les DASEN demandent à ce que les syndicats prennent la parole :

                    FO : Il nous soutient et appuie totalement notre détresse. Ils rappellent le respect de l'article 60 de la loi de Roustand donnant priorité aux rapprochements de conjoints.

                    SNUIPP : Soulève le côté insupportable de la gestion déshumanisé des permutations informatisées et insiste sur le fait qu'il faille arrêter au plus vite les suppressions de postes qui sont la cause principale du taux de satisfaction de seulement 25%. Ces suppressions bloquent le système de permutations, il y a 4 ans, la mobilité était accessible. Elle demande la remise à plat absolue d'un système qui a été modifié sans l avis des syndicats. Elle soutien elle aussi notre détresse.

                    SEUNSA : Précise que notre situation n'évolue pas et que pour la plupart d'entre nous les barèmes sont bloqués et que c'est inadmissible.

 

3ème phase :

 

Les DASEN prennent alors la parole . Dans l'académie, il y a une volonté de faire rentrer plus qu'ils ne font sortir. Si le solde des permutations est positif, ils régulent les entrées au concours .

 

Ils nous proposent de travailler sur le barème au niveau académique avec bien sûr le respect du principe d'équité. Comme nous sommes mi-juin, ils nous disent l’importance d’affiner rapidement les demandes et que ce soit simple et clair, par soucis d'efficacité. Ils veulent vraiment nous montrer que nous sommes entendues, prises en compte et ont la volonté de réhumaniser le système et montrent un réel intérêt face aux problèmes. C'est pour cela qu'ils nous proposent de nous revoir ensuite en septembre afin de préparer correctement la rentrée 2013. Ils nous précisent qu'il est difficile de travailler avec un collectif et donc qu'il faut formaliser la chose et ne rien faire sans les syndicats afin que l action ne soit pas marginale et ait plus de crédibilité.

 

Pour le moment, ils nous donnent rendez-vous sous huitaine pour nous faire un retour sur le travail fait auprès du Recteur sur les barèmes au niveau académique,

                    Rapprochement de conjoints

                    Renouvellement de l'ineat dans le même departement

                    Ancienneté

                    Les enfants

                    Prise en compte des cas de disponibilité forcée

 

Ils nous rappellent que la phase d'ineat/exeat est une phase en marge, d'ajustement et qu'ils n ont pas beaucoup de marge de manœuvre et surtout qu'ils n aiment pas ça car il faut faire des choix et que c'est difficile, bien évidemment ils voudraient prendre tout le monde ! Ils ont une réelle volonté de transparence sur l académie de Bordeaux, les syndicats confirme. Les 2 DASEN avouent qu'ils ont déjà  dérogé à la règle du barème pour des cas lourds, sociaux et par sécurité pour les personnes (l'un évoque le cas d'une jeune PE victime de menaces de mort avérées, par son conjoint). Ces cas sont rares (1 ou 2) mais pour eux, il faut rester à l'écoute des cas graves. Ils reconnaissent encore notre détresse et nos cas lourds.

Nous sommes dans une position de dialogue et de progrès.

Pour les Landes, M. Lacombe s'engage a aménager quelques entrées (une dizaine), il est conscient que c'est très peu mais il est soumis à sa hiérarchie et aux moyens qu'on lui donne, si son département n'est pas doté de postes, il ne peut pas faire plus.

Pour la Gironde, le surnombre de 75 PE est difficile a absorber et il ne peut donc pas nous donner de chiffres à ce jour. Il ne pense pas que l on aura des réponses à la CAPD du 26 juin mais peut être quelques entrées au mois d’août histoire de montrer son effort et de ne pas fermer les vannes et nous laisser un espoir. L'an dernier, une trentaine d'ineat avaient été accordés, ce ne sera pas le cas visiblement cette année.

 

Nous aurons donc plus de réponses, on l'espère, sous huitaine...à suivre.

 

Nous ressortons à 12h15, on fait un point avec les médias.

Un quart d'heure plus tard, les 2 DASEN sortent et répondent à leur tour à la journaliste de France 3 Aquitaine.

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Published by Le Collectif MUTEZ NOUS
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commentaires

Stéphanie de Montpellier 10/06/2012 21:47

De mon point de vue, la seule chose qu on pourrait faire revoir c est les points barèmes car cela ne remet pas vraiment en cause leur " boulot"...
plus de points par enfant qui eux ne peuvent être "faux"...
plus de points par ancienneté dans le département...
des points pour les sacrifices de mise à dispo et mi temps pour rapprochement de conjoint

le compte rendu des différentes rencontres donne le ton...ils ont l air de tous s accorder...cela n est sûrement pas un hasard...ils ne font que suivre les idées du ministère...il y a peu de chance
qu ils revoient tout le système dans un court terme...

qu'en pensez-vous?

Qui Sommes Nous ?

  • : Enseignants en galère de mutation...
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  • : Des professeurs des écoles en attente de mutation qui dénoncent le système injuste de mutation. NOUS REJOINDRE OU NOUS CONTACTER : collectifmuteznous@gmail.com
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L'injustice du système

  Le système de mutation des enseignants du premier degré (qui a évolué en 2007/2008) présente des dysfonctionnements :

* Ce système ne respecte pas l’article 60 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée relative aux statuts de la fonction publique d’état qui donne la priorité :

* Aux fonctionnaires séparés de leurs conjoints

* Aux situations relevant du handicap

* Aux fonctionnaires exerçant dans les quartiers urbains sensibles

 

* Ce système crée des inégalités de traitement selon les départements. En effet certains départements déficitaires-prison refusent de laisser sortir des professeurs en attente de mutation (avec d’énormes barèmes) alors que les départements excédentaires mutent aisément leurs enseignants. Ainsi des collègues de départements excédentaires peuvent obtenir un département avec moins de points au barème qu’un collègue demandant sa mutation en provenance d’un département déficitaire : l'argument du barème national qui est le premier qu'on nous oppose n'est donc pas respecté.

 

* Ce système ne nous permet pas de nous projeter dans l’avenir car le calibrage des postes fluctue chaque année. Nos choix ne peuvent se faire en toute connaissance de cause. Comme si nos vies se jouaient sur un coup de dés. Il n’y a aucune échéance.

 

* La suppression massive de postes dans l’Éducation Nationale, dont nous sommes les victimes collatérales, accentue les dysfonctionnements du système de mutation.

 

* Le recrutement local réduit nos chances de mutation : des stagiaires sont affectés sur des postes dans les départements où nous vivons alors que nous attendons depuis des années et que nos mutations nous sont refusées.

 

Les situations causées par la non-obtention de la mutation, sont insupportables. En effet pour la plupart d'entre nous, cela fait plusieurs années que nous demandons une mutation pour rapprochement de conjoint sans avoir de transparence sur

la possibilité d'une mutation dans les années à venir. Notre vie privée est ainsi mise en attente avec impossibilité de se projeter dans l'avenir.

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